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SEMINAIRE ACCOMPAGNEMENT

Notre réseau régional de santé mentale s’inscrit dans la continuité des actions d’aide à la santé mentale portées par Croix Marine et dans les stratégies d’accompagnements d’Agapsy.

Nous proposons aux professionnels intervenant dans le champ des soins psychiatriques ou / et de l’accompagnement médicosocial et social de participer à notre quatrième séminaire de réflexions sur l’accompagnement. La contribution des familles et des usagers est également souhaitée.

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Programme de la journée d’étude du 23 mai 2019

Amphitéâtre F. Furet
EHESS – 105 Bd Raspail Paris 75006
(Entrée libre)

SANTE MENTALE et HABITAT
Quelles pratiques ? Quelle action publique ?

La santé mentale interroge aujourd’hui doublement les pratiques et les politiques de l’habitat. Depuis la politique de secteur, l’accès au logement est un enjeu des pratiques soignantes qui s’appuient sur l’idée d’un habitat inclusif, permettant que les personnes se rétablissent en habitant.

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PSM 4-2018 : Soins psychiques en prison

Les études épidémiologiques récentes soulignent la prévalence importante des troubles psychiatriques en prison.

La prison est-elle un lieu de soins ? La question posée par le docteur Anne Lécu dans son ouvrage éponyme semblerait résolue d’avance, puisque la prison est un lieu de punition, tandis que le soin s’effectue à l’hôpital. Et cela depuis la loi de 1838 qui a instauré les asiles comme des lieux de soin où les malades mentaux doivent être protégés et qui, au travers de ses diverses modifications, reste toujours d’actualité dans l’esprit des professionnels de santé.

Pourtant, les études épidémiologiques récentes soulignent la prévalence importante des troubles psychiatriques en prison. Entre 4 à 8 % des détenus en France souffriraient de schizophrénie; tous diagnostics agrégés, un tiers de la population carcéral présente une pathologie relevant d’une prise en charge psychiatrique. Et le taux de suicide en milieu carcéral vient confirmer cette triste réalité : il est de sept à dix fois supérieur à celui de la population générale.

Sans prétention à l’exhaustivité, ce numéro présente un certain nombre de structures et filières de soin, et souligne le fait que la variété des prises en charge — suivis psychothérapeutiques individuels, en groupe — la création récente d’unités spécialisées, la volonté d’assurer une continuité des soins entre l’intérieur et l’extérieur, incitent à penser que la psychiatrie en milieu pénitentiaire a copié le modèle hospitalier pour le greffer sur l’institution pénale, et que la greffe a pris.

La prison est-elle un lieu de soin ? Cette question éthique ne peut se penser qu’en tenant compte du fait qu’elle est un lieu où le soin est rendu indispensable par une concentration anormalement élevée des détenus présentant des troubles qui justifient leur hospitalisation bien plus que leur incarcération.

SEMINAIRE ACCOMPAGNEMENT

Notre réseau régional de santé mentale s’inscrit dans la continuité des actions d’aide à la santé mentale portées par Croix Marine et dans les stratégies d’accompagnements d’Agapsy. Nous proposons aux professionnels intervenant dans le champ des soins psychiatriques ou/ et de l’accompagnement médicosocial et social de participer à notre troisième séminaire de réflexions sur l’accompagnement. La contribution des familles et des usagers est également souhaitée.

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PSM 3-2018 : L’emploi accompagné : une réponse vers et dans l’emploi

Intégrer puis maintenir dans l’emploi (en milieu ordinaire) les personnes ayant un handicap psychique.

Depuis plus de deux décennies déjà, les pratiques d’emploi accompagné n’ont cessé de se développer, d’abord dans le monde anglo-saxon, puis en Europe et en Asie. Ceci en raison de leur efficacité pour intégrer puis maintenir dans l’emploi (en milieu ordinaire) les personnes ayant un handicap psychique désireuses de retrouver rapidement un travail. Les données des recherches évaluatives sont maintenant bien connues et souvent évoquées : le taux d’insertion en milieu de travail ordinaire est supérieur à 50% après 12 à 18 mois de suivi, soit un taux au moins deux fois supérieur à celui obtenu par les méthodes traditionnelles d’aide à la réinsertion professionnelle. Néanmoins, et bien qu’on en parle de plus en plus, ces pratiques ont tardé à se développer en France.

La nouveauté est liée à un déplacement du moment et du lieu de l’accompagnement, qui n’est plus en amont de l’insertion et dans un cadre institutionnel, mais plutôt après l’insertion et au sein de l’entreprise. L’intérêt du suivi par une seule personne, le conseiller en emploi accompagné, est de favoriser la continuité du suivi et l’ajustement aux besoins singuliers et variables de la personne, ainsi que de jouer un rôle de coordinateur du réseau des soutiens à la personne ayant un handicap psychique.

Depuis qu’il est reconnu dans le cadre du Collectif France Emploi Accompagné et recommandé par la « loi travail » (2016), l’emploi accompagné est doté d’un cadre juridique, et en fin d’année passée des appels à candidatures ont été lancés par les ARS. Plusieurs opérateurs ont été retenus et vont mettre en oeuvre ces dispositifs dans les différents territoires. Pourtant le budget alloué pour cette expérimentation nationale, qui sera évaluée à l’issue des trois années, reste limité avec 7,5 M€. On peut aussi regretter que l’accès au dispositif soit pour l’instant limité aux détenteurs de la RQTH et requière une orientation professionnelle de la MDPH, ce qui est vécu comme stigmatisant par certaines personnes vivant avec des troubles psychiques.

PSM 2-2018. De la citoyenneté

PSM 1-2018. Le projet territorial de Santé Mentale